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 Bonne lecture
Les yeux de l'amour

L'amour puissance extraordinaire

Paroles de sagesse

La fragilité du jugement

Jésus ne ressucite pas pour lui même

Perdre un enfant
Lettre d'une grand-mère à sa fille

Accident d'automobile

Murmures de Dieu

Le sens du troisième jour

L'amitié

Une pensée

Les yeux de l’amour

 

 Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée.

Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie. Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il écida de continuer.

Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard. Tout au long de son secondaire, il n'a jamais manqué une seule pratique ou partie, mais dut se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragement pour lui.  Lorsqu'il fit son entrée au collège,

il décida de tenter sa chance aux  essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit. L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout son cœur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers.Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut tellement content
qu'il courut au téléphone le plus près pour l'annoncer à sa mère. Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège. Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.

C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégrammeà la main. Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux. Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur : "Ma mère est décédée ce matin. Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui ? " L'entraîneur posa doucement son bras autour de ses épaules et lui dit: "Prends congé pour le reste de la semaine. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain.

" Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout. Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arriver en courant, l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt. « Entraîneur, s'il vous plaît, laissez moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. » lui dit-il. L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu. Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un match aussi crucial. Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de  lui. Le coach accepta. « OK, tu peux y aller. » Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les Spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux. Ce jeune inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait correctement. L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter. Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile. Son équipe remontait la pente. Le pointage fut rapidement à égalité. Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant. Les spectateurs sautaient de joie.

Ses coéquipiers le portèrent sur leurs épaules. Des applaudissements comme on en n'avait jamais eu. Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que les joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua Le jeune homme assis en silence dans un coin.
Il lui dit : « Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique. Dis-moi ce qui t'est arrivé ? Comment as-tu fait? »

Les yeux remplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit : « Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle? » Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire :
« Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. »

Le jour où quelqu’un nous aime (Jules Beaulac)

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L’amour, puissance extraordinaire.

Ah ! l’amour ! Quelle puissance de transformation extraordinaire.
L’amour que l’on donne et aussi l’amour que l’on reçoit !Le comédien français Jean Gabin venait
de franchir le cap des soixante-dix ans. La réflexion qu’il faisait sur sa vie l’amenait à dire : «Maintenant je sais, je sais : le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau; je ne peux pas mieux dire !» Il fait très beau ! Ça je le sais ! Comme c’est vrai ! Quelqu’un vous aime et votre vie n’est plus la même, elle est toute transformée. L’amour, c’est comme un soleil qui traverserait la grisaille de votre vie pour vous atteindre en plein cœur ! Même si apparemment rien n’est changé dans votre quotidien, tout est changé pourtant ! L’amour a cette propriété extraordinaire de mettre en couleurs tous les films noir et blanc de nos existences. Quand on aime et qu’on est aimé, il fait très beau, on ne saurait mieux dire !
Demandez-le aux amoureux, demandez-le aux parents d’un enfant nouveau-né, demandez-le aux couples qui passent à travers le temps en faisant dorer leur vie au soleil de leur amour, Mais, pour qu’il en soit ainsi, il faut des gens à aimer et surtout des gens pour aimer. Si l’amour est si vital dans nos existences comme il importe qu’il circule librement entre nous !
Cela, Dieu l’a compris spontanément. Lui qui est l’Amour en personne, nous donne constamment son amour. Prendre conscience qu’il vient parmi nous pour illuminer à jamais notre monde pour nous donner un cœur tout neuf, pour remplir de joie nos jours parfois si ternes et si tristes, c’est réaliser que nous sommes aimés ! Prendre conscience qu’en retour, nous sommes tous invités, et de façon pressante, à mieux nous aimer les uns les autres, c’est saisir que l’amour, pour qu’il soit total, doit faire la boucle. C’est comme un boomerang s’il donne il veut, également recevoir !
Et s’il reçoit c’est pour mieux donner !
C’est sans doute pour cela que nous fêtons l’amour de toutes les manières possible – cadeaux, festins, visites, partys - et à toutes occasions : anniversaires, noces d’argent, d’or, de diamant, remise de diplôme, trophées etc.
Ah ! si nous étions en amour tout le temps … avec Dieu, avec les autres et avec nous-mêmes !
Nous serions renouvelés en profondeur … et notre monde aussi !

Et la terre tournerait sans doute un peu mieux !
Jules Beaulac (Couleurs d’Évangile)

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Paroles de sagesse

- Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre.
- Qu’est-ce que je suis en train de faire de ma vie ?
- Les difficultés ne sont pas là pour me décourager, mais pour me faire découvrir autre chose.
- Je cesse de me sentir obligé de faire ce que les autres attendent de moi, je veux être moi-même.
- Je cesse d’attendre. Je vis dans l’instant présent, sans me soucier du passé ou du futur.
- Je prends contact avec ma force intérieure.
- Je règle ma situation devenue intolérable, je m’en libère.
- Je porte attention aux coïncidences, puisque le hasard n’existe pas.
- J’assume ma vie et je cesse de déléguer mon pouvoir aux autres.
- Tout découle de mon attitude intérieure.
- Plus la place est prise par mes peurs, moins j’ai d’espace pour la Joie et l’Amour.
- Aujourd’hui, je dis Oui au changement.
- Aujourd’hui, je me dégage de ma culpabilité, je me pardonne et m’accepte telle que je suis.
- La vie est un cadeau et je l’accepte, même si je l’ai mal emballée.
- Je souris à la Vie et je rayonne sur mon entourage.
- Je définis mes vrais besoins et abandonne les faux désirs.
- Aujourd’hui, je me respecte et ne renonce pas à mes projets malgré les autres.
- Je cherche à ressentir le sens réel dans tout ce qui m’arrive.
- Chaque personne que je rencontre détient un message et j’en détiens un pour elle.
- Je recrée ma vie, ma vie est le résultat de mes choix quotidiens.
- Je ne cherche plus le chemin du bonheur, car le bonheur, c’est le chemin.
- Le bonheur, c’est de se sentir remplie d’Amour, de le recevoir et de le redonner.

Texte inspiré de Valbleu

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La fragilité du jugement.

Il était une fois, un homme qui avait quatre fils. Il désirait leur apprendre à ne pas juger les choses trop rapidement. Aussi il leur recommanda en partant d’aller examiner un poirier qui se trouvait à une grande distance. Le premier fils y alla en hiver, le deuxième au printemps, le troisième en été et le dernier en automne. Lorsqu’ils en furent tous revenus, il les appela ensemble et leur demanda de décrire ce qu’ils avaient vu En Hiver Le premier fils dit que l’arbre qu’il avait vu était laid, tordu et pourri.
Au Printemps Le second dit qu’il était recouvert de bourgeons verts et plein de promesses.
En Été Le troisième fils n’était pas d’accord, il dit qu’il était chargé de fleurs qui sentaient très bon et étaient fort belles, c’était la plus belle chose qu’il aie jamais vu.
A l'Automne Le dernier fils n’était d’accord avec aucun d’eux ; il dit que l’arbre était vieux et croulait sous les fruits mais on le sentait plein de vie…
Satisfait l’homme expliqua à ses fils qu’ils avaient tous raison, parce qu’ils avaient chacun vu une seule saison de la vie de l’arbre. Il leur demanda de ne pas juger de la valeur d’un arbre ou d’une personne seulement sur une saison; de même que le plaisir, la joie et l’amour que nous éprouvons dans cette vie peuvent seulement être mesurés que lorsque toutes les saisons sont passées.
Moralité:
Ne laissez pas la peine d’une saison détruire la joie de toutes les autres.
Ne jugez pas la vie seulement sur les difficultés passagères.
Traversez avec persévérance les mauvais moments et soyez certains,
que tôt ou tard, des moments meilleurs viendront.

Réalisation Jocelyne Veer veerjo@videotron.ca

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Jean Vanier: fondateur de l'Arche, communautés de vie avec des personnes handicapées.

"Jésus ne ressuscite pas pour lui-même mais pour nous.
Il veut nous entraîner dans la Résurrection."
Jésus meurt parce qu'il aime et parce qu’il dérange le pouvoir civil et religieux..
Il aime ses disciples mais aussi ceux qui sont en train de le tuer.
Il aime follement l'humanité toute entière.
Il sait qu'en allant jusqu'au bout de ce qu’il croit, il fait don de lui-même, il va donner la vie.
La mort de Jésus est paradoxalement féconde.
Jésus n'a pas choisi de mourir, il a choisi d'aimer et cet amour est total, absolu,
sans retour, qui l'a mené à la mort.
Je crois que nous ne pouvons pas regarder le vendredi Saint en oubliant le jeudi Saint.
Le jeudi, lors de la Cène, Jésus prend du pain et dit : "Ceci est mon corps, mangez-en tous."
Déjà s'exprime le désir d'habiter à l'intérieur de nous, de rejoindre notre vulnérabilité.
Puis il se met à genoux et lave les pieds de ses disciples. Ce n'est qu'à la lumière de ces deuxgestes de don que nous pouvons comprendre la mort en croix du vendredi.
Le don de l'amour précède la mort.
Et finalement, l'amour est plus fort que la mort.
C'est le mystère du matin de Pâques. Jésus ne ressuscite pas pour lui-même mais pour nous.
Il veut nous entraîner dans la résurrection. Une résurrection progressive, comme une lente
et patiente maturation dans notre vie quotidienne.
Nous avons à comprendre que Jésus nous invite à être des hommes et des femmes transformés.
Nous avons à laisser la semence de la grâce pousser en nous pour que notre regard,
notre intelligence, notre imagination, notre corps, notre affectivité soient transformés.
Nous avons, peu à peu, à apprendre à regarder les autres comme Dieu les regarde.
C'est cela la foi. La plupart du temps nous regardons les autres à partir de nos blessures,
de nos fragilités, de nos peurs.
Notre résurrection est une transformation très lente où l'Esprit saint, progressivement, transforme notre intelligence, notre coeur pour que nous devenions pleinement des filles et des fils de Dieu.

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Perdre un enfant

Elle a sauté sur ses pieds dès que le chirurgien sortit de la salle d'opération. 
Elle a  dit:« C'est mon petit garçon?  Va-t-il bien? Quand puis-je le voir? »
Le chirurgien dit: « Je suis désolé. Nous avons fait tout ce qu'on pouvait ».
Sally dit: « Pourquoi est-ce que les enfants ont un cancer ? »
Dieu ne fait pas de différence? « Où étiez-vous Dieu, quand mon fils avait besoin
de vous ? »
Le chirurgien a demandé: « Souhaitez-vous un peu de temps seule avec votre fils?
L'une des infirmières va sortir dans quelques minutes, avant  de  le transporter  à  l'université. »
Sally a demandé à l'infirmière de rester auprès d'elle alors qu'elle dit au revoir à son fils.
Elle a dirigé avec amour ses doigts à travers ses cheveux bouclés et épais.
« Est-ce que vous voulez une mèche de ses cheveux » demande l'infirmière ?
Sally a opiné de la tête : oui. L'infirmière a coupé une mèche de cheveux du garçon,
l’a mise dans un sac en plastique et  la donna à Sally.
La mère a dit: « C’est l’idée de Jimmy  de faire don de son corps à l'Université pour l’étudier. Il a dit qu'il pourrait aider quelqu'un d'autre.  J'ai dit « non » au début, mais Jimmy a dit: « Maman, je ne serai pas utile après mon décès. Peut-être que cela aidera un autre petit garçon à passer un jour de plus avec sa maman ». Elle a ensuite pensé," Mon Jimmy avait un cœur d'or. Toujours penser à quelqu'un d'autre. Toujours vouloir aider les autres s'il le pouvait. "
Sally a quitté Children's Mercy Hospital pour la dernière fois, après y avoir passé
la majeure partie de ses six derniers mois. Elle posa le sac de Jimmy  sur le siège à côté d’elle dans la voiture.
La route fût difficile pour se rendre à son domicile. Il est encore plus difficile d'entrer
dans la maison vide. Elle transportait les biens de Jimmy, avec la mèche de ses cheveux et alla à la chambre de son fils.
Elle a commencé à placer le modèle des voitures et d'autres choses personnelles dans sa chambre, exactement là où il l'avait toujours gardé. Elle a fixé de travers son lit, et, étreignant son oreiller, elle pleurait et s’endormit.
Il était environ minuit quand Sally se réveilla. À côté d’elle, sur le lit, était pliée une lettre.

La lettre dit:
«Chère maman, je sais que vous allez me manquer, mais ne pensez pas que je vais vous oublier, jamais, ou arrêter de vous aimer, juste parce que je ne suis pas près de vous pour vous dire « Je t'aime ». Je vous aimerai toujours Maman, encore plus chaque jour. Un jour, nous nous verrons de nouveau les uns les autres. Jusque-là, si vous voulez adopter un petit garçon … vous serez moins seul. Il peut avoir mon ancienne chambre  et  jouer avec mes jouets."

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Lettre de grand-mère Jeanette à sa fille.

Cher fils, chère fille, le jour où tu trouveras que je suis devenue vieille, essaie d'avoir un peu de patience et essaie de me comprendre.
Si je me salis en mangeant, si j'ai de la difficulté à m'habiller, souviens-toi des heures que j'ai passé à t'apprendre toutes sortes de nouvelles choses quand tu étais petite.
Si je répète souvent les mêmes choses ne m'interrompt pas. Quand tu étais jeune, tu voulais que je te lise la même histoire soir après soir jusqu'à ce que tu t'endormes.
Si je ne me lave pas aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas. Souviens-toi des raisons que je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petite.
Je t'ai appris tant de choses : Bien manger, t'habiller, te présenter, affronter les problèmes.
S'il m'arrive de manquer ou de ne pouvoir suivre une conversation, laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir. Si je n'y parviens pas, ne deviens pas nerveuse et arrogante.
Le plus important pour moi c'est d'être avec toi et de pouvoir te parler.
Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer, tends-moi les bras
comme je tenais tes petites mains pour t'apprendre à faire tes premiers pas...
Malgré mes erreurs, j'ai toujours voulu le meilleur pour toi.
Aide-moi à marcher, aide-moi à terminer ma vie avec amour et patience.
Ma seule façon de te remercier c'est un sourire et beaucoup d'amour.
Je t'aime ma fille! Maman

Journal de Montréal: le courrier de Louise Deschatelets, samedi 29 mars 2008

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Accident d’automobile

Un homme en état d'ébriété conduit une Oldsmobile.
Il semble qu'il a passé sur une lumière rouge ce qui a causé un accident impliquant six voitures. Sur cette route, se trouvent des corps et du sang partout des sirènes brisent le silence, annonçant qu'il y a de la mort dans l'air. Au-delà des bruits, on entend une mère crier, emprisonnée dans sa voiture sa plainte se faisait entendre et tranchait au travers tous les autres bruits .Oh mon Dieu, s'il vous plait sauvez mes garçons. Elle essayait de libérer ses mains qui étaient coincées et se débattait afin de se sortir de là.Mais un morceau de métal l'empêchait de bouger et la gardait prisonnière dans la voiture. Malgré tout, ses yeux se tournent vers l'arrière où ses garçons étaient. Mais tout ce qu'elle voyait était de la vitre cassée deux sièges d'enfants complètement écrasés et ses deux jumeaux introuvables. Elle ne les entendait pas pleurer et elle priait afin qu'ils aient été éjectés de la voiture. Oh mon Dieu ne les laissez pas mourir !
Un pompier arrive et la libère et quand ils ont cherché à l'arrière de la voiture, aucun enfant n'y était.Les ceintures de sécurité étaient intactes et ils croyaient que la mère hallucinait à cause du choc et qu'elle devait voyager seule. Alors qu'ils se retournent pour la questionner, ils découvrent qu'elle était partie et un policier l'a vue courir en folle. Elle criait au travers tous les bruits alentours, suppliant tout le monde: S'il vous plait, aidez- moi à trouver mes garçons Ils ont quatre ans et portent des chemises bleues, leurs jeans sont bleus aussi ...
Un policier s'écrie: Ils sont dans ma voiture ! ! ! Ne vous inquiétez pas, ils n'ont pas une égratignure.
Ils m'ont dit que leur papa les a mis là et leur a donné un cornet. Il a dit d'attendre après leur maman qui viendrait les chercher pour les amener à la maison. J'ai cherché partout mais je n'ai pas trouvé leur papa. Il a probablement quitté les lieux je pense et c'est très inquiétant.
La maman voyant ses enfants s'empressa de les prendre dans ses bras. Essuyant ses larmes, elle dit au policier: « Monsieur, il ne peut pas avoir quitté les lieux...voyez-vous, car il est décédé depuis un an déjà»
Le policier la regarde, complètement ahuri, et lui demande, perplexe: Comment cela peut-il être possible? Les enfants, de répondre: Maman, papa est venu et il a laissé un baiser pour toi.
Il nous a dit de ne pas nous inquiéter que tu serais correcte et nous y a déposé dans cette belle voiture avec les belles lumières qui clignotent. Nous voulions qu'il reste avec nous parce qu'il nous manque tellement mais maman, il nous a serré dans ses bras et nous a expliqué qu'il devait partir et qu'un jour, on comprendrait. Il nous a aussi dit d'être sages, et nous a demandé de te dire qu'il veillait sur nous. La maman n'avait aucun doute que les enfants disaient vrai, se rappelant les derniers mots de son mari :
« JE VEILLERAI SUR VOUS ! »

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Murmures de Dieu

Un jour quelqu’un murmura :Seigneur parle-moi ! Et un oiseau chanta
Mais la personne n’a entendu… alors elle cria : Seigneur parle-moi !
Et le tonnerre roula dans le ciel. Mais personne n’a écouté
Elle regarda autour et dit : Seigneur laisse-moi te voir !
Et une étoile scintilla dans le ciel. Mais elle n’a pas vu et elle s’écria:
Seigneur montre-moi un miracle. Et une vie est née…
Mais cette même personne n’a pas remarqué. Alors elle s’écria désespérément:
Touche-moi Seigneur et laisse-moi voir que tu es là ! Sur ce… Dieu le rejoignit et le toucha.
Mais elle écarta le papillon et s'en alla.
Cela me rappelle grandement que Dieu est toujours près de nous.
Dans les petites choses simples que nous prenons pour acquises. Même à l’âge électronique…
Puis elle cria encore: Seigneur j'ai besoin de toi.
Et un courriel lui arriva avec de bonnes nouvelles d'encouragement.
Et elle le supprima et continua à crier et à brailler.
Ne rate pas une bénédictionparce qu’elle n’est pas enveloppée de la façon dont tu l'attendais...

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Le sens du « troisième jour » quand on parle de la Résurrection de Jésus...

Le sens du « troisième jour » quand on parle de la Résurrection de Jésus...
« Après deux jours, il nous rendra la vie, le troisième jour, il nous relèvera et nous vivrons
en sa présence. » Osée 6,2 (dans l'Ancien Testament)
Ce verset traduit la foi en Dieu miséricordieux, capable à la fois de pardonner et de guérir en un très court lapse de temps. Le peuple souffre de ses blessures, frappé par la justice de Yahvé à cause de ses multiples infidélités. D'instinct, Israël cultive l'espérance d'un prompt pardon divin. Cela est exprimé par l'expression « le troisième jour », qui proclame l'intervention salvifique de Dieu dans un avenir très proche.
Les premiers chrétiens s'en inspireront pour illustrer la célérité bienveillante avec laquelle Dieu a ressuscité Jésus de Nazareth d'entre les morts. Le Christ a été relevé « le troisième jour, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15,4).
Il ne s'agit pas de 72 heures terrestres, mais du jour symbolique où Dieu sauve. Avec sincérité, cherchons la réconciliation. Avec persévérance, prions dans l'épreuve. Le « troisième jour » arrivera aussi pour nous, frères et soeurs du Christ Ressuscité.
Rodolfo Felices Luna, Bibliste, Îles-de-la-Madeleine

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Thème : l’amitié

- Avant de pouvoir se lier d’amitié avec quelqu’un d’autre, il faut être ami avec soi-même.
- Chaque moment passé dans l’amitié est un beau moment à conserver.
- Choisis tes amis avant de choisir tes ennemis.
- Dans le chemin de la vie on y reste un jour ; dans le cœur d’un ami, on y reste toujours.
- En amitié l’important n’est pas de dire les choses, mais de ne pas avoir à les dire.

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Une pensée

Le vieux Loup de mer disait : « J’ai souvent contemplé d’immenses glaciers dans le golfe Saint-Laurent et je me disais que si l’eau peut porter de tels icebergs, qu’en est-il du Créateur?»

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